L'homoparentalité en questions
Les fausses bonnes raisons de permettre aux couples de personnes de même sexe d'adopter des enfants :
Déplier / Replier tout
1- On ne peut interdire à deux personnes de s'aimer et de donner de l'amour à un enfant.
L'amour est gratuit. Tout le monde y a droit. Vouloir donner de l'amour à un enfant est louable et généreux. Néanmoins, élever un enfant n'est pas anodin. L'adoption consiste à donner une famille à un enfant et non donner un enfant à une ou deux personnes. Il est fondamental de chercher avant tout l'intérêt de l'enfant. Un enfant n'a pas seulement besoin de l'amour de ses parents, il a aussi besoin de repères fiables et de s'inscrire dans une histoire : celle de ses origines.
2- Il vaut mieux qu'un enfant soit adopté par un couple de personnes de même sexe plutôt qu'il reste dans un orphelinat.
Savez-vous qu'en 2006, il y avait 25 000 couples en attente d'adoption tandis que 5 fois moins d'enfants étaient en attente d'être adopté (environ 5000) ?
Au lieu d'augmenter encore le nombre de couples attendant d'adopter, la Life Parade propose une réforme des procédures d'adoption afin que l'ensemble des orphelins puissent trouver rapidement une famille d'accueil.
Source : Agence française de l'adoption et Mission de l'adoption internationale
3- Il faut bien donner un cadre aux familles homoparentales qui existent.
Des « familles » dites homoparentales existent de fait aujourd'hui. Il convient de faire en sorte que leur nombre cesse de croître. C'est pourquoi, il faut agir en amont. Il faut privilégier l'adoption par des couples de personnes hétérosexuelles et appliquer strictement la législation pour les demandes d'adoption provenant de personnes célibataires. Comme le souligne le Ministère de la famille et de l'enfance, « de plus en plus de pays d'origine souhaitent développer des dispositifs de protection de l'enfance, et s'orientent vers l'interdiction de l'adoption individuelle, en particulier la Russie. »
Enfin, il convient de rappeler que selon l'INED (Institut national d'études démographiques) seulement 15 000 à 20 000 couples de personnes de même sexe ont des enfants vivant avec eux, dont la plupart proviennent d'une première union hétérosexuelle.
4- Refuser l'homoparentalité, c'est remettre en cause la condition même des personnes homosexuelles.
Les questions liées à l'enfance sont trop sérieuses pour se résumer à des phrases toutes faites et à des mots. L'homophobie, faut-il le rappeler, est la haine des personnes homosexuelles. Elle doit être condamnée au nom même de la dignité de toute personne.
S'opposer à l'adoption d'enfant par des couples de personnes de même sexe, c'est privilégier l'intérêt de l'enfant et défendre son droit à être élevé par un homme et une femme. Dire « non » à certaines revendications, ce n'est pas faire preuve d'homophobie mais de responsabilité. C'est la légitime expression de ce que nous croyons être le meilleur pour notre société et ses enfants.
5- L'homoparentalité est un progrès social.
Pour qui est le progrès ? Comment peut-on affirmer que l'autosatisfaction d'une volonté indépendante est un progrès social et humain pour toute une société ? Rappelons-nous qu'il y a 15 ans, on était sur le point de dépénaliser la consommation du cannabis ... c'était aller dans le sens de l'histoire ! Aujourd'hui plus personne ne prendrait une telle proposition au sérieux compte tenu de ce que nous connaissons de ses effets dramatiques notamment en matière de sécurité routière.
Nous sommes favorable à l'application du principe de précaution inscrit dans la constitution, d'autant plus qu'il est aujourd'hui impossible de connaître les conséquences sociales et le coût sociétal de l'homoparentalité.
Enfin, l'enfant d'un couple de personnes homosexuelles doit affronter un double regard : celui sur sa propre condition d'enfant adopté et celui sur sa condition familiale d'enfant de couple de personnes de même sexe. On ne peut exposer davantage les enfants adoptés.
6- Mieux vaut être l'enfant d'un couple homosexuel heureux que d'un couple hétérosexuel malheureux.
Mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade.
Cette dialectique si souvent entendue ne mériterait pas de figurer à la liste des questions pertinentes relatives à l'intérêt des enfants.
Bien sûr qu'il est difficile de vivre dans une famille qui souffre, c'est pourquoi nous appelons de tous nos voeux les pouvoirs publics à entendre les difficultés de la famille et à soutenir celle-ci afin qu'elle demeure le lieu privilégié de l'épanouissement de chacun.
7- La France est en retard par rapport aux autres pays ?
Aujourd'hui les pays qui ont donné droit aux couples de personnes de même sexe d'adopter sont:
Les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, le Canada et le Royaume Uni.
Soit 5 pays sur 198. La France n'est nullement en retard dans cette course étrange à l'homoparentalité que pratique 2,2 % des pays du monde.
La Life Parade entend s'opposer à cette nouvelle mondialisation.
8- Dire non à l'homoparentalité c'est être homophobe.
La question de l'homoparentalité est souvent liée à celle de l'homophobie. Mais il n'existe ni homophobie ni hétérophobie, car il n'existe ni homosexuel ni hétérosexuel. En effet, il existe seulement des personnes. Et la dignité d'une personne ne se résume pas à une pratique sexuelle vécue ou imaginée. La dignité de toute personne est infiniment plus grande que son orientation sexuelle et surtout, elle n'en dépend pas.
9- Si l'un des deux parents biologique disparaît ?
Lorsque l'un des parents biologique disparait, il reste à l'enfant son autre parent et nous pensons que si les parents n'ont pas su ou pu rester ensemble il n'est pas juste que ce soit l'enfant qui en souffre. Et si, malheureusement, les deux parents biologiques disparaissent nous rappelons que plus de 25 000 couples attendent de pouvoir adopter et que seulement 5 000 enfants sont en attente d'être adoptés.
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